Je regardais devant moi en me disant que j’étais seule au monde…Qu’il n’y avait plus personne pour me consoler quand ça n’allait pas, qu’il n’y avait plus personne pour m’écouter, j’étais seule…Seule au monde ! Tout le monde était mort, autour de moi les jardins et les maisons étaient dévastés. Je réfléchissais sans cesse à ce qui c’était passé : Des soldats étaient arrivés par milliers pour tuer les gens qui étaient atteints de cette maladie, celle qui contamine les gens plus vite que si on dit son nom. Elle s’appelait : « La maladie de la mort ». Au bout de trois jours, les gens mourraient dans d’atroces souffrances. Le monde entier avait été contaminé sauf moi, quand les soldats sont arrivés, je me suis cachée et je les ai vu tuer mes parents, mes voisins, mes amis, …C’était atroce ! Ils tuaient sans aucune pitié ! Je suis restée cachée en attendant qu’ils partent. Mais ils ne sont pas partis, ils se sont tués car ils étaient contaminés. À ce moment là, je regardais de ma cachette et je les ai vu ! Je n’oublierai jamais ! Maintenant, je suis là, occupée à penser à ce que je vais faire, à ce que je vais devenir. Puis tout d’un coup, une idée me vient et s’il restait des gens en vie ! je me lève et je marche dans les ruines en évitant les cadavres et je hurle :
- Je m’appelle Lydia, j’ai 15 ans, est ce que quelqu’un m’entend ?
Mais personne ne me répond, je n’avais que le vent qui soufflait pour me dire que j’étais seule, seule dans mon petit village qui pour moi était le monde. D’un coup un violent mal au ventre me prend ! Je me dis que ce n’est que parce que j’ai faim et que je n’ai pas mangé depuis trois jours. Mais rien à faire ça ne passe pas et ça correspond exactement aux symptômes de la maladie : Mal de tête violent, maux de ventre très violent. Rien à faire, c’est belle et bien la maladie ! Je me couche et respire calmement en me disant que dans trois jours je vais mourir. Ça va bientôt faire trois jours que je suis couchée sans rien manger. Je vois au loin un homme qui marche et qui appelle à l’aide. Je lève mon bras et je lui fais signe mais je n’ai plus la force de me lever. Je reste à terre et je le vois approcher. Mes yeux se ferment lentement et je meurs en ne voyant jamais son visage.

Laureline


C'est moi qui ai écrit cette histoire! Alors vas-y dit moi ce que tu en penses!!!Si tu l'utilises merci de juste le dire dans les commentaires... Merci beaucoup